Marie Antoinette: mode, peinture, amitié et gaspillage

La reine Marie-Antoinette de France a été condamnée à la guillotine après avoir mené une vie inutile alors que le peuple mourait de faim (Photo: représentée par Vigee Lebrun en 1783)
La reine Marie-Antoinette de France a été condamnée à la guillotine après avoir mené une vie inutile alors que le peuple mourait de faim (Photo: représentée par Vigee Lebrun en 1783)

 

La reine Marie-Antoinette Il était l'un des personnages les plus importants de l'histoire de France et l'Europe. 

María Antonia Josefa Juana de Habsburgo-Lorena, mieux connue sous le nom de María Antonieta de Austria, a été condamnée à mort pour avoir conspiré contre la France, encouragé des intrigues, ruiné les finances du pays et même entretenu une relation incestueuse avec son fils Luis Carlos.



L'archiduchesse aimait le théâtre, les grands bals, les jeux de cartes et surtout la mode, tandis que les gens mouraient de faim devant son palais.

Dans le cadre de mode, glamour et gaspillage, Marie Antoinette aimait être entourée de nombreux amis avec qui passer du temps et montrer ses tenues sophistiquées qui ont ensuite été reproduites par les femmes de l'aristocratie française. 



En l'absence de photographie et de vidéo à cette époque, la reine voulait être immortalisée par les meilleurs peintres de l'époque, alors elle se lie d'amitié avec une portraitiste spéciale, Élisabeth Vigée Le Brun qui peint les célébrités de son temps.

On estime qu'il a réalisé 900 peintures entre portraits, autoportraits et paysages. Seule son amie la reine a réalisé 30 portraits.

Marie-Louise-Elisabeth Vigée-Lebrun, de son nom complet, il a fui la France lorsque la révolution a triomphé.



Le peintre s'est exilé en Italie, Vienne et Saint-Pétersbourg et Moscou où il était lié au tsarisme russe. Il est revenu en France sous Napoléon Ier.

Marie Antoinette se lie également d'amitié avec le peintre Adélaïde Labille-Guiard qui était comparé à Lebrun. 



Labille-Guiard et Vigée-Le Brun sont acceptés comme membres de l'Académie royale française de peinture et de sculpture en 1783. 

Il savait également comment se rapporter à la royauté française, bien que cela lui ait posé des problèmes plus tard pendant le mouvement révolutionnaire, où il a reçu l'ordre de détruire certaines de ses œuvres.

En 1790, il fit campagne pour que les femmes soient admises à l'académie. 

Les deux œuvres de Le brun et Labille-Guiard ils sont dispersés et exposés dans les musées du monde entier.