Au revoir au romancier et cinéphile Fernando Marías

L'écrivain Fernando Marias. Source: hoyesarte.com
L'écrivain Fernando Marias. Source: hoyesarte.com

 

El Fernando Marías, écrivain, monteur et cinéphile né à Bilbao, est décédé ce samedi soir à Madrid, en Espagne, à l'âge de 63 ans.

Gagnant de Prix ​​Nadal en 2001 par Les enfants colonels, Marías s'est démarqué par ses thèmes fantastiques, mais aussi pour traiter de l'intrigue, de la confession et de l'intimité.

Bien qu'il ait cherché pendant des années à se consacrer au cinéma, Fernando Marías a trouvé dans le littérature, son meilleur scénario ; alors à l'âge de 32 ans il écrivit la lumière miraculeuse (1992), son grand début.

L'histoire qui spéculait sur la survie de Federico García Lorca pendant la guerre civile lui a valu le prix de la ville de Barbastro, pour lequel il a continué sur le chemin des lettres, surmontant ce qu'il a appelé son « échec » au cinéma.

Ce soir je mourrai (1996), La femme aux ailes grises (2004) et Envahisseur (2003) sont quelques-uns des titres qui ont continué dans sa carrière et qui l'ont fait se démarquer par ses histoires anachroniques.

Né en 1958, il a également remporté le Prix national de littérature jeunesse et jeunesse 2006 pour ciel en dessous et le Grand Angle littérature jeunesse 2008.

Au cours de la dernière période de ses écrits, Marías a concentré sa plume sur la réflexion profonde et le voyage éternel à l'intérieur.

C'est comme ça qu'il a posté brûle ce livre (2021), son dernier ouvrage, dans lequel l'amour, l'alcoolisme et la mort racontent l'une des plus grandes histoires autobiographiques de Fernando Marías.

 

Ils t'ont incinéré avec un de mes romans entre les mains. C'est pourquoi j'écris ce livre. Jusqu'à ce moment, je n'aurais jamais pensé raconter notre histoire. J'avais réussi à me réconcilier avec le long chemin vers ta fin, qui parfois, je ne sais si j'ose le dire, je voulais tant venir, et décrire cette épreuve qui fut avant tout la tienne aurait semblé comme hérésie. Mais ensuite j'ai appris que tu as été incinéré avec le roman dans les mains et là, sans retour ni pitié, ce livre est né. Je me souviens et tu es mort. Nous n'aurions jamais pu imaginer le jour du premier câlin que nous conduirions tellement plus tard dans ce dialogue. 

 

De son travail, il a pris pour cinéma La luz prodigiosa (adapté par lui-même et réalisé par Miguel Hermoso en 2002 et lauréat de nombreux prix internationaux) et Invasor (Daniel Calparsoro, 2012).

 

 

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